RESEAU DES CHAMBRES D'AGRICULTURE DE L'AFRIQUE DE L'OUEST
Recao
Super User

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Saturday, 16 May 2015 00:50

Other :

 Other nouvelles révélations sur la traque de Ben LadenAprès la parution d'un article démentant la version livrée par la Maison-Blanche concernant la mort de Ben Laden, d'anciens responsables pakistanais ont révélé l'existence d'une taupe américaine dans les services de renseignement de leurs pays.
 
 
 
 
Alors qu'une nouvelle polémique a surgi le 11 mai concernant la mort de Ben Laden, deux anciens responsables pakistanais ont fait de nouvelles révélations, mardi 13 mai. Un ex-agent des services de renseignement pakistanais aurait aidé les États-Unis à traquer Oussama Ben Laden, affirment-ils, écartant la thèse d'une coopération officielle entre les deux pays dans cette affaire.
 
Ces déclarations interviennent juste après la publication aux États-Unis d'un article écrit par le journaliste Seymour Hersh. Son enquête [article en anglais] affirme que les États-Unis ont menti sur les conditions dans lesquelles le chef d'Al-Qaïda a été tué en 2011 dans le nord du Pakistan. Depuis sa publication, ses révélations sucitent la polémique.
 
Rôle crucial du transfuge pakistanais
 
Dans son article, publié par la London Review of Books, Seymour Hersh affirme notamment que Washington avait prévenu le Pakistan à l'avance du raid éclair des forces spéciales américaines fatal à Ben Laden. Une thèse catégoriquement réfutée lundi par la Maison Blanche, répétant qu'Islamabad n'en avait été informé qu'après coup.
 
Mardi, une source militaire pakistanaise, occupant un poste à haute responsabilité dans l'armée à l'époque des faits, a déclaré qu'un ancien membre des services de renseignements pakistanais, très informé et énergique, avait eu un rôle crucial dans la traque américaine de Ben Laden.
 
"Cet homme n'a été impliqué qu'à un stade avancé, juste pour faire des vérifications de terrain. Les États-Unis avaient besoin d'une confirmation qu'ils n'auraient pu obtenir sans l'aide d'un responsable local", a-t-il expliqué. Depuis, ce transfuge s'est installé aux États-Unis, selon cet ancien haut-gradé.
 
Saturday, 16 May 2015 00:49

Centrafrique :

 Le forum de Bangui s'est achevé lundi par une cérémonie solennelle organisée à l'Assemblée nationale. Pendant une semaine, près de 600 participants venus des quatre coins du pays ont débattu de l'avenir de la Centrafrique. Quelles décisions importantes ont-ils pris ?
 
Le DDR
 
L'accord de Désarmement, de démobilisation et de réinsertion (DDR) signé entre neuf groupes armés et le ministère de la Défense est un passage obligé vers le règlement de la crise centrafricaine. Il engage chaque groupe à cesser immédiatement la lutte armée, à prévoir le regroupement dans un bref délai des combattants dans différents sites. Leur prise en charge sera faite par le gouvernement avec l'appui de ses partenaires. Ils pourront soit être candidats à une intégration dans les corps en uniforme de l'État (l'armée, la gendarmerie, la police, les Eaux et forêts), soit être reconduits à l'intérieur du pays pour bénéficier de programmes de développement communautaire générateur de revenus.
 
Sur ce point, les critères d'intégration restent très flous, comme la taille de la nouvelle armée centrafricaine. Les combattants étrangers (notamment les Tchadiens et Soudanais) seront quant à eux rapatriés dans leurs pays d'origine s'ils n'ont pas commis de crime de guerre.
 
>> Lire aussi : à quoi sert le forum de Bangui ?
 
"Je veux croire qu’une page est vraiment tournée en Centrafrique, a déclaré dimanche à Bangui le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la République centrafricaine, Babacar Gaye, après la signature de l’accord. Sur ce chemin de la paix, le pas qui a été franchi aujourd’hui est un pas très important ".
 
Assez critique, un ancien ministre estime que "créer une armée avec des membres de différentes factions est trop dangereux pour un pays aussi instable politiquement que la Centrafrique".
 
Report des élections et reconduction de transition
 

 

C'est l'autre grande décision du forum. À l’annexe du rapport de la commission "Gouvernance", trois propositions fortes ont été formulées par les participants : le report des prochaines élections (prévues en juin-juillet) après concertation entre l’Autorité nationale des élections (ANE) et d’autres institutions, la saisine de la conférence des chefs d’États de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC) pour la prolongation de la transition et le maintien des hautes autorités de la transition jusqu’aux élections.
Saturday, 16 May 2015 00:49

Grands travaux :

 Grands travaux : quand les capitaux affluent en Afrique

La croissance économique et démographique de l'Afrique attire enfin les investisseurs. Surtout dans les transports et l'énergie, où les projets se multiplient. Reste le problème de leur gestion par les États.

 
L'Afrique se coule depuis quelques années un futur en béton armé ! Charmés par le rythme soutenu de la croissance économique et démographique du continent, les investisseurs du monde entier semblent se bousculer au portillon. Et les projets d'infrastructures se sont multipliés à mesure que "l'accès aux fonds s'est fluidifié", observe Laurence Van Prooijen, directrice du partenariat public-privé pour Deloitte en Afrique francophone.
 
Le cabinet d'audit et de conseil recense sur le continent 257 projets d'envergure (d'un montant minimum de 50 millions de dollars chacun, soit environ 47 millions d'euros) dans la troisième édition de son étude "African Construction Trends", publiée à la mi-mars. Barrages, routes, ports, centrales électriques, ponts, pipelines... L'Afrique s'équipe et, pour la première fois, semble avoir les moyens de ses ambitions. Avec, en tête de ses priorités, des chantiers qui ont trait à l'énergie et aux transports (respectivement 37 % et 34 % des réalisations, selon Deloitte).
 
Viennent ensuite les projets miniers (9 %), immobiliers (6 %) et les projets concernant la gestion de l'eau (5 %). Tous domaines confondus, l'Afrique australe est la plus active avec 119 projets, suivie de l'Afrique de l'Ouest (66), de l'Afrique de l'Est (51), de l'Afrique centrale (13) et de l'Afrique du Nord (8). "Les besoins sont immenses et les sommes en jeu conséquentes, mais la mobilisation des fonds n'est plus vraiment un problème", témoigne Yasser Charafi, de l'équipe infrastructures en Afrique de la Société financière internationale (IFC, filiale de la Banque mondiale)................
Saturday, 16 May 2015 00:49

Guinée :

 En exil au Burkina Faso depuis 2010, l'ancien chef de la junte a annoncé lundi, lors d'une conférence de presse à Ouagadougou, qu'il se portait candidat à l'élection présidentielle guinéenne prévue au mois d'octobre prochain.
 
Moussa Dadis Camara, l'ancien chef de la junte guinéenne, au pouvoir de décembre 2008 à décembre 2009, a annoncé lundi 11 mai sa candidature à la prochaine élection présidentielle en Guinée. Le désormais ex-capitaine, qui a démissionné de l'armée en avril dernier, s'est prononcé devant la presse dans un grand hôtel de Ouagadougou, où il vit en exil depuis janvier 2010.
 
Le 3 mai, le parti des Forces patriotiques pour la démocratie et le développement (FPDD) avait désigné Moussa Dadis Camara président du parti et annoncé qu'il serait son candidat à la prochaine présidentielle guinéenne. Lors de sa déclaration aux journalistes, l'ancien putschiste a affirmé, en présence de Maxime Manimou, porte-parole du parti, qu'il "acceptait volontiers" cette "marque de confiance à son égard". ll a également affirmé que "les souffrances des Guinéens n’ont que trop duré" et qu'il comptait prochainement rentrer dans son pays natal, sans toutefois évoquer de date.
 
Plusieurs signaux récents laissaient croire à une telle candidature, alors que le principal intéressé veillait scrupuleusement à garder le silence. Le 8 mai, à Nzérékoré, capitale administrative de la Guinée forestière, fief de l'ex-putschiste, des centaines de femmes avaient réclamé son retour en Guinée.
Saturday, 16 May 2015 00:48

Mariam Sankara :

  "J'ai confiance dans la justice burkinabè maintenant"

Après 27 années d'exil, Mariam Sankara revient au Burkina Faso le 14 mai avec l'espoir que toute la lumière soit faite sur l'assassinat de son époux, en 1987. À la veille de ce retour historique, elle s'est confiée à "Jeune Afrique". Interview.

 
À Ouagadougou, ce fut d’abord une rumeur, puis une information. C’est désormais un mot d’ordre : la veuve Sankara revient, rendez-vous jeudi 14 mai à 16 heures à l’aéroport pour l’accueillir. Plus de 27 ans après l’assassinat de son époux - le début, pour elle, d’un long exil -, Mariam Sankara est de retour au pays. Il ne s’agit pas d’une première : celle qui vit depuis plusieurs années à Montpellier, dans le sud de la France, avait déjà fait une réapparition en 2007, à l’occasion du vingtième anniversaire de la mort de Thomas Sankara. Mais ce voyage-là a une saveur particulière : il intervient dans un contexte où l’euphorie se mêle à l’appréhension, six mois après la chute de Blaise Compaoré, l’ancien frère d’armes et de cœur de "Thom Sank" soupçonné d’avoir ourdi son assassinat.
 
Lors de son court séjour, Mariam Sankara (62 ans) participera à la Convention des partis sankaristes, les 16 et 17 mai. Celle qui était discrète lorsque son mari dirigeait la révolution est aujourd’hui une figure de proue de cette famille politique éclatée. Le lendemain, 18 mai, elle sera auditionnée par le juge en charge de l’enquête sur l’assassinat de son époux – enquête récemment ouverte par le régime de transition après deux décennies de blocage.
 
Habituellement discrète, Mariam Sankara a répondu aux questions de Jeune Afrique trois jours avant de prendre l’avion pour Ouagadougou. Cet entretien a été réalisé par correspondance écrite.
 
Jeune Afrique : Vous vous rendez à Ouagadougou le 14 mai, huit ans après votre dernier séjour. Est-ce un retour définitif cette fois ?
 
Mariam Sankara : On peut dire cela, même si pour l’instant, c’est pour un bref séjour.
 
Rentrez-vous seule, ou avec vos deux enfants ?
 
Je rentre seule. Les enfants [qui vivent aux États-Unis, NDLR] rentreront quand ils seront prêts.
 
Que direz-vous au juge chargé d'enquêter sur l'assassinat de Thomas Sankara, lorsqu’il vous auditionnera, le 18 mai ?
 

 

C’est lui qui me convoque. Je ne sais pas encore ce qu’il va me demander. Dans tous les cas, je suis disposée à collaborer pleinement....................
Saturday, 16 May 2015 00:47

Burundi :

 Burundi : le général Niyombare annonce la destitution de Nkurunziza, qui est à Dar es-Salaam

Ancien chef des services secrets burundais, le général Godefroid Niyombare a annoncé mercredi sur une radio privée qu'il destituait le président Pierre Nkurunziza, alors que celui-ci se trouve depuis ce matin même à Dar es-Salaam pour participer à un sommet régional sur la crise politique dans son pays. Suivez en direct l'évolution de la situation.

Dans une déclaration faite mercredi 14 mai sur la radio burundaise privée Insaganiro, le général Godefroid Niyombare, ancien chef d'état-major et ex-patron des services secrets, a annoncé la "destitution" du président Pierre Nkurunziza dont l'éventuelle candidature pour un troisième mandat a provoqué de violentes manifestations dans le pays.
 
"Le président Pierre Nkurunziza est destitué de ses fonctions, le gouvernement est dissous", a déclaré le général Nyombare, affirmant sa volonté d'une "reprise du processus électoral". "Il est institué un comité pour le rétablissement de la concorde nationale, temporaire et ayant pour mission entres autres le rétablissement de l'unité nationale" et "la reprise du processus électoral dans un climat serein et équitable", a-t-il ajouté.
 
Godefroid Niyombare avait été limogé de la direction des services de renseignement en février dernier par le chef de l'État après lui avoir déconseillé de briguer un troisième mandat jugé inconstitutionnel par ses adversaires politiques.
 
14 heures 50 : Fermée depuis fin avril, la Radio publique africaine (RPA), principale radio indépendante du pays, émet de nouveau au Burundi. Une réouverture accompagnée de cris de joies dans la ville de Bujumbura, selon plusieurs témoins.
 
14heures 25 : Tweet désesperé mais confiant ? La présidence du Burundi reconnaît la réalité de la tentative de putsch, mais estime que celle-ci est ratée......................
Saturday, 16 May 2015 00:47

Autre

 Fraude et mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA au Mali

L'examen des performances de l'administration malienne indique que les malversations et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) à l'État entre 2010 et 2013.

 
Les fraudes et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) au Mali entre 2010 et 2013. Telles sont les conclusions des rapports 2013 et 2014 rendus au président Ibrahima Boubacar Keïta, le 4 mai, par Amadou Ousmane Touré, le Vérificateur général du pays.
 
Fruits de 34 vérifications conduites auprès des administrations publiques au sujet des exercices 2010-2013, les comptes-rendus du Vérificateur général font état de "80,21 milliards de F CFA dont 12,28 milliards de F CFA de fraude et 67,93 milliards de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2013, et 72,97 milliards de F CFA dont 33,95 milliards de fraude et 39,02 milliards de F CFA de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2014".
 
Si dans son discours de présentation, Amadou Ousmane Touré a indiqué que ces sommes étaient, dans certains cas, "irrécouvrables", il s'est réjouit du fait que la vérification de ces entités publiques ait permis, depuis 2011, le versement de 6 milliards de F CFA au Trésor public "en plus des versements spontanément faits au cours des missions de vérification".......................
Saturday, 16 May 2015 00:46

Mali

 Fraude et mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA au Mali

L'examen des performances de l'administration malienne indique que les malversations et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) à l'État entre 2010 et 2013.

 
Les fraudes et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) au Mali entre 2010 et 2013. Telles sont les conclusions des rapports 2013 et 2014 rendus au président Ibrahima Boubacar Keïta, le 4 mai, par Amadou Ousmane Touré, le Vérificateur général du pays.
 
Fruits de 34 vérifications conduites auprès des administrations publiques au sujet des exercices 2010-2013, les comptes-rendus du Vérificateur général font état de "80,21 milliards de F CFA dont 12,28 milliards de F CFA de fraude et 67,93 milliards de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2013, et 72,97 milliards de F CFA dont 33,95 milliards de fraude et 39,02 milliards de F CFA de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2014".
 
Si dans son discours de présentation, Amadou Ousmane Touré a indiqué que ces sommes étaient, dans certains cas, "irrécouvrables", il s'est réjouit du fait que la vérification de ces entités publiques ait permis, depuis 2011, le versement de 6 milliards de F CFA au Trésor public "en plus des versements spontanément faits au cours des missions de vérification".......................
Saturday, 16 May 2015 00:46

Politique

 Fraude et mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA au Mali

L'examen des performances de l'administration malienne indique que les malversations et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) à l'État entre 2010 et 2013.

 
Les fraudes et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) au Mali entre 2010 et 2013. Telles sont les conclusions des rapports 2013 et 2014 rendus au président Ibrahima Boubacar Keïta, le 4 mai, par Amadou Ousmane Touré, le Vérificateur général du pays.
 
Fruits de 34 vérifications conduites auprès des administrations publiques au sujet des exercices 2010-2013, les comptes-rendus du Vérificateur général font état de "80,21 milliards de F CFA dont 12,28 milliards de F CFA de fraude et 67,93 milliards de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2013, et 72,97 milliards de F CFA dont 33,95 milliards de fraude et 39,02 milliards de F CFA de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2014".
 
Si dans son discours de présentation, Amadou Ousmane Touré a indiqué que ces sommes étaient, dans certains cas, "irrécouvrables", il s'est réjouit du fait que la vérification de ces entités publiques ait permis, depuis 2011, le versement de 6 milliards de F CFA au Trésor public "en plus des versements spontanément faits au cours des missions de vérification".......................
Saturday, 16 May 2015 00:45

Thème 001

 Fraude et mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA au Mali

L'examen des performances de l'administration malienne indique que les malversations et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) à l'État entre 2010 et 2013.

 
Les fraudes et la mauvaise gestion ont fait perdre 153 milliards de F CFA (233 millions d'euros) au Mali entre 2010 et 2013. Telles sont les conclusions des rapports 2013 et 2014 rendus au président Ibrahima Boubacar Keïta, le 4 mai, par Amadou Ousmane Touré, le Vérificateur général du pays.
 
Fruits de 34 vérifications conduites auprès des administrations publiques au sujet des exercices 2010-2013, les comptes-rendus du Vérificateur général font état de "80,21 milliards de F CFA dont 12,28 milliards de F CFA de fraude et 67,93 milliards de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2013, et 72,97 milliards de F CFA dont 33,95 milliards de fraude et 39,02 milliards de F CFA de mauvaise gestion, au titre du rapport annuel 2014".
 
Si dans son discours de présentation, Amadou Ousmane Touré a indiqué que ces sommes étaient, dans certains cas, "irrécouvrables", il s'est réjouit du fait que la vérification de ces entités publiques ait permis, depuis 2011, le versement de 6 milliards de F CFA au Trésor public "en plus des versements spontanément faits au cours des missions de vérification".......................
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