La Commission internationale des droits de l’homme (CIDH), un réseau international de défenseurs des droits de l’homme, a appelé à une tolérance zéro pour les mutilations génitales féminines (MGF) et à des mesures pour éradiquer cette pratique néfaste au Nigéria.
Le chef de la mission diplomatique de l’organisation au Nigeria, Chinenye Duru, a souligné que l’engagement communautaire, la remise en question des normes néfastes et l’implication des chefs religieux et communautaires dans la lutte contre les MGF, ainsi que le renforcement des cadres juridiques, la fourniture de services de soutien aux survivants et la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes, sont des éléments essentiels de cette démarche.
Il a également souligné la nécessité d’une action concertée, invitant les gouvernements, les ONG et la société civile à collaborer et à partager les ressources afin d’accélérer les progrès vers l’élimination des mutilations génitales féminines.